Au nom du pair

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Anticlérical fanatique, 
gros mangeur d’ecclésiastiques,
cet aveu me coûte beaucoup…

Oscar lève la tête. Il détache un court instant son regard des fidèles massés à ses pieds. Il a le sentiment qu’on l’observe. Évidemment qu’ils l’observent, ils ont parcouru des dizaines de kilomètres rien que pour cela, apercevoir, écouter le vieil homme dont la voix porte leurs maux. Le Christ cloué derrière l’autel aurait l’idée saugrenue de descendre de sa croix qu’ils ne lui prêteraient guère plus d’attention. C’est lui qu’ils scrutent dans un mélange d’espoir et d’admiration. Leurs milliers d’yeux l’enveloppent d’une même chape d’amour sans parvenir à étouffer ce pressentiment qui le trouble. Oscar hausse de nouveau le menton. Là-bas la poussière s’est soudain mise à voler. Infime, à peine visible, elle danse dans le halo jaune qui vient mourir sur le carrelage froid de la chapelle. La lourde porte s’entrouvre. Ses gonds gémissent dans un grincement que lui seul semble remarquer. Il voit maintenant l’ombre se glisser dans la lumière. Il ne voit pas le visage, il voit les bras se tendre, la silhouette se figer. Ils ont envoyé un professionnel. La poudre siffle sous la charpente de bois. Il ferme les yeux et sent son cœur exploser. Il y a des cris, des larmes, des ripostes déjà, mais tout cela ne peut plus que l’effleurer. Le pain béni est piétiné par la foule. Sur la chasuble cousue de fils d’or, le vin du calice se mêle lentement au sang du curé.

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Trente-cinq ans ont passé depuis l’assassinat d’Oscar Romero, archevêque de San Salvador. Le sang a séché, la guerre civile a pris fin, les charrettes de cadavres ont cessé de verser leurs occupants au fond des charniers. Le pitoyable spectacle de la réconciliation nationale a encore été donné. On a serré des mains, invité des dignitaires étrangers à s’extasier sur le processus électoral. La paix s’est soldée en hautes sphères, renvoyant au fond de leurs jungles des paysans désarmés, éternelle chair à révolution prête à se voiler de crêpe noir pour ceux qui finissent invariablement par la cocufier. Mais la farce n’aurait été complète sans que n’émane la Vérité. Officielle, définitive, incontestable, elle est ce marchepied sur lequel se hisse l’Histoire dans sa fuite en avant. Une commission fut donc chargée d’enquêter sur les atrocités commises. L’exécution du porteur de mitre fut son fardeau, sa couronne d’épines sur le chemin de croix du consensus politique. Les juges conclurent à la culpabilité de l’armée aux ordres d’un idéologue d’extrême droite. Le major Roberto d’Aubuisson avait fait ses armes à l’École militaire des Amériques, sorte d’incubateur yankee de l’anticommunisme et berceau de bien des fascismes latino-américains. L’ancien sergent caché derrière la gâchette ne fut lui jamais inquiété. L’homme de main, habile sicaire n’ayant usé que d’une balle, aurait empoché cent quatorze dollars pour accomplir sa sale besogne. De quoi lui dénier jusqu’au qualificatif de mercenaire.

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Il est un domaine de la doctrine militaire appelé la contre-insurrection. Selon la géographie et la nature du conflit, on le connaît également sous les termes d’opération de stabilisation, guerre de basse intensité voire guerre sale – contrepoint à la fameuse guerre propre avec ses batailles, ses hécatombes, ses sièges et ses tranchées sur lesquelles il est aisé de fonder un récit national. La contre-insurrection était très en vogue dans la seconde moitié du siècle dernier. Certains ont cru qu’elle deviendrait obsolète après l’effondrement du rideau de fer et le triomphe capitaliste. Les américains ont pourtant eu tout le loisir de la redécouvrir, embourbés dans leurs multiples guerres contre l’Axe du mal, face à un ennemi mobile ayant une excellente connaissance du terrain et pas grand chose à perdre. C’est ainsi que le jihadisme international a sauvé de l’oubli l’officier français David Galula. Le stratège, ancien de l’Indochine et de l’Algérie, est devenu une lecture obligatoire pour les cadres du Pentagone en partance pour l’Irak ou l’Afghanistan. Il théorise dans ses ouvrages une version plus psychologique, souterraine, sournoise – plus moderne en somme – de la traditionnelle répression. La population doit être l’enjeu prioritaire pour le gouvernement comme elle l’est pour les insurgés. Porter le discrédit sur le camp adverse devient alors aussi important que de le combattre par les armes. Il faut gagner les esprits et les cœurs, comme dit l’adage. L’une des clés est de ne jamais faire de martyr et Oscar Romero est en cela un contre-exemple parfait. Un cas d’école. Ils voulaient éliminer l’homme, ils en ont fait un Saint.

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Aujourd’hui au Salvador, et dans toute l’Amérique centrale, les États-Unis sont guidés par la vision de l’archevêque Romero.

Barack Obama, 23 mai 2015

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Le Padre referme son journal et le tapote du bout des doigts. Il vide d’un trait la dernière gorgée de ce café insipide et trop sucré qu’il a appris à apprécier et se lève. Derrière son sourire bienveillant, il rumine. S’il connaissait Audiard, il se dirait que vraiment, ils osent tout et c’est même à ça qu’on les reconnaît. Les charognards ! Ils ont d’abord semé la mort autour de la dépouille de Romero et maintenant ils reviennent se disputer les restes idéologiques du cadavre. Comme il fait bien son affaire, le temps ! Dissipés les désaccords, les soupçons, la défiance, la haine. Même les camps ont fait long feu. Chacun peut désormais jouer la marche funèbre à son propre tempo et élever au pinacle telle ou telle vertu du défunt. C’est de la pensée revendue au prix de gros ! Vidée de sa substance, lavée de ses contradictions, de ses aspérités, elle peut toute entière être consacrée. Les survivants n’ont plus qu’à défiler pour s’octroyer un peu de postérité au rabais et se l’accrocher au revers de la veste. Tous romeristas ! Sans exception…, marmonne le religieux en survêtement. À en croire la feuille de chou qu’il vient de glisser dans sa poche même le parti des assassins – devenus depuis d’honorables parlementaires – s’est fendu d’un hommage à l’ancien archevêque quelques heures avant sa béatification. Il sort du réfectoire, traînant. Son garde du corps lui emboîte le pas.

Quand il déambule dans la cour de l’auberge, Alejandro tente de se rappeler les noms, les histoires, les blessures, dissimulés derrière chaque visage. Il anticipe. Il déteste par dessus tout ne pas avoir un mot à souffler à l’oreille de celui qu’il croise. Une tape sur l’épaule ne suffit pas. Il veut montrer l’intérêt qu’il porte à chacun mais la tâche est rude. Les migrants migrent, c’est leur fonction première. Et lui aussi est en déplacement une grande partie de l’année. Trois jours ici, quatre là-bas, de séminaires en conférences. Partout il plaide leur cause et porte leurs voix. Partout son nom est acclamé ou conspué mais il n’en retire ni gloire ni rancoeur. On le traite d’ambitieux, lui se sent redevable. Il fait partie de ces hommes qu’une foi nue n’aurait pu sustenter. Il n’a jamais eu l’âme d’un copiste ni celle d’un sacristain. Si cette cause n’était venue réclamer et ses bras et son cœur peut-être aurait-il sombré dans la déréliction. C’est pour cela qu’il veut rendre à chacun un peu de cette attention qu’il reçoit. Mais comment se rendre disponible avec un emploi du temps de ministre ? Et ces flics en civil qui lui collent aux semelles depuis des années ! C’est comme le café infecte, il a fallu apprendre à vivre avec.

Dans son bureau, entre un hamac et une pile de dossiers, le vieux curé déplie sa soutane blanche. C’est dimanche – il ne la sort que les dimanches ou alors pour les grandes occasions dont il arrive, c’est vrai, qu’elles ne coïncident pas avec le jour du Seigneur. Il n’a rien écrit de son sermon mais il sait qu’il parlera d’Oscar. C’est leur Saint après tout, San Romero de las Américas. Les Salvadoriens qui échouent ici n’ont pas attendu l’aval du Saint-Siège pour lui accorder ce titre et lui adresser leurs prières.

La journée d’hier a eu pour eux des allures de fête nationale. Dès l’aube, ils ont branché la télévision sous le Christ en croix du temple ouvert aux quatre vents. Ils ont chanté, crié, dansé comme pour communier avec les centaines de milliers de leurs compatriotes massés là-bas, de l’autre côté des frontières auxquelles ils ont tourné le dos. Ils ont aussi écouté religieusement les pontes du Vatican louer l’engagement auprès des pauvres. Alejandro a souri face à cette ironie de l’Histoire. Un sourire aigre qu’il a préféré dissimuler de sa paume. Les intrigants de la Cour se retrouvent à nager avec le courant, a-t-il pensé. Hier encore, ils conspiraient contre la reconnaissance du martyr. Ils accusaient les théologiens de la libération de dérives marxistes, de perversion de la foi, d’incompatibilité avec la doctrine de l’Église. Aimer les miséreux ? Soit. Mais avec la compassion distante de ceux qui soignent les symptômes et refusent de voir d’où vient le mal. Ils parlaient de la charité comme d’un fond de commerce ! Et aujourd’hui les mêmes se pâment devant les caméras du monde entier. Les temps ont changé, le discours aussi. Rome a toujours su adapter son récit aux besoins de l’époque.

À travers sa moustiquaire, le Padre observe deux gamins qui balaient les débris de la veille. Un bénévole est venu leur demander de prêter main forte. Ils ont acquiescé en traînant des pieds et maintenant qu’il a le dos tourné, ils se jettent au visage de pleines poignées de confettis. Entre les branches du chêne flottent encore des fanions et des guirlandes de papier azur et blanc. Alejandro soupire. Non, vraiment, il n’a pas le cœur à jouer les trouble-fêtes ! Il n’ira pas crier à la face de ces vagabonds plein d’espoir qu’on s’est moqué d’eux. D’eux et de lui, bien entendu. Il n’ira pas rugir que le visage de l’exploiteur est multiple, que les desseins des oligarques sont les mêmes, qu’ils se vêtent de robes pourpres ou bien de sombres costumes. Il ne le fera pas car cela ne lui ressemble pas. Alors sa messe sera joyeuse ! Il y aura des rires et des embrassades. Il n’y aura pas de ces morales et de ces leçons qui résonnent comme des glas dans le vide des consciences. Il leur racontera par bribes ce que fut le chemin de Romero. Son éveil tardif, sa lutte aux côtés des paysans sans terre, sa révolte pacifique et ses doutes. Il leur parlera de l’homme pour qu’il dépasse à nouveau le mythe. Et peut-être verront-ils en creux l’indignation qui l’anime.

En contrebas de sa fenêtre les gamins ont fini de s’amuser. Les confettis jonchent allègrement le sol bétonné de la cour de l’auberge. Quelques Cubains particulièrement dévots rassemblent des chaises en plastique sous le préau. Alejandro ajuste sa soutane, passe la main sur son crâne dégarni et se signe. Il est rassuré.

*

La subversion ne semble jamais aussi dangereuse que lorsque ses belles fleurs rouges éclosent dans le sein du système. Les dissensions internes et les guerres fratricides font trembler les colosses. Elles sont les fissures qui lézardent l’argile à leurs pieds. Malheureusement, s’il est simple de terrasser un rival fragilisant l’unité dogmatique, celui-ci se limite rarement à un corps physique. Toutes ses têtes doivent alors être tranchées. Ses ramifications brisées, ses soutiens dispersés, leurs réseaux engloutis. Mais c’est encore sur le terrain de la mémoire que se joue la plus laborieuse des parties. Le souvenir même de l’ennemi doit être aboli. Il faut éteindre son étoile.

Ce modèle répressif fut de tout temps l’apanage des tyrans. C’est Antigone crevant d’offrir une sépulture à son frère Polynice. C’est le peuple de Paris contraint de bannir le mot commune de son vocabulaire. C’est Léon Trotsky disparaissant des photographies après les Grandes Purges staliniennes. 1984 fournit probablement l’expression la plus aboutie de ce fantasme bureaucratique. Dans le roman d’Orwell, les fonctionnaires du Ministère de la Vérité n’ont de cesse de réécrire l’Histoire à l’aune du présent. Le passé n’existe plus. Il devient une preuve infiniment modulable de la cohérence gouvernementale.

Mais que d’énergie gâchée. Que de forces déployées à faire vivre des mensonges ! Ce que les régimes totalitaires n’ont jamais pu achever, les démocraties modernes l’ont sublimé. Elles n’ont plus cours ces damnatio memoriae de l’Antiquité romaine. Il n’est guère besoin d’anéantir un ennemi quand on peut en faire un demi-dieu, prisonnier inoffensif de sa propre stature. Les héros perdent leur humanité dès lors qu’on fige leurs traits dans la pierre. Étaient-ils des êtres épris de révolte ? Ils ne sont plus des ectoplasmes luisants à la gloire de l’ordre établi. Des statues si hautes que l’on ne peut jamais en voir la tête, en lire le regard, mais simplement paître dans leur ombre. Et les Panthéons se remplissent de ces idoles du peuple.

*

Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits.

Jean 12:24

*

La parabole du grain de blé fut la dernière qu’employa Oscar Romero. Il structura autour de cette image son homélie en la chapelle de l’hôpital de la Divine-Providence de San Salvador. Funeste intuition. On croit y déceler cette dignité de la bête traquée qui, se sachant acculée, se retourne pour fixer ses assaillants. Quelques minutes plus tard, l’archevêque était abattu au milieu des siens. Et le grain de blé germa, donnant ses fruits dans toute la région.

Au Mexique aujourd’hui, l’action sociale semble dominée par les religieux. Frères franciscains, dominicains, prêtres ou simples croyants, la plupart de ceux qui suppléent au désengagement de l’État ou s’opposent à ses logiques mortifères le font au nom de leur foi. C’est la double conséquence du pourrissement des structures partisanes et de la criminalisation des mouvements militants. C’est aussi la poursuite d’une tradition historique forte.

Quand en 1994, des dizaines de milliers de zapatistes sortirent de la clandestinité pour occuper les chefs-lieux du Chiapas, les conservateurs mexicains accusèrent l’évêque de San Cristobal de las Casas d’être responsable du soulèvement. Comment imaginer que des paysans indigènes aient pu s’organiser seuls ? Ces rebelles cachés derrière la laine noire de leurs passe-montagnes ne pouvaient qu’être manipulés. Et l’on connaissait les convictions de l’homme à la tête du diocèse depuis des décennies. Au contact de populations maintenues dans des conditions d’existence misérables, Don Samuel était devenu un fervent défenseur de l’autonomie des peuples autochtones. Son rôle fut certainement celui d’un défricheur. Il contribua à donner confiance aux opprimés qui finirent par se lever en armes. L’évêque devint alors le médiateur privilégié entre l’EZLN et le gouvernement dans des négociations qui aboutirent à un accord jamais appliqué.

Ses héritiers ont poursuivi cette oeuvre. De Oaxaca à TIjuana, des forêts tropicales aux déserts du nord, ils activent les consciences et diversifient les fronts. Ils reçoivent en retour les mises en garde de leur hiérarchie, les invectives des politiques et les menaces de mort des cartels de la drogue. L’un des apôtres de la théologie de la libération, l’archevêque brésilien Hélder Câmara, aimait à répondre à ses détracteurs : Si je fais l’aumône à un pauvre, on dit que je suis saint, si je demande pourquoi il est pauvre, on me traite de communiste. Il faut croire que c’est cette question du pourquoi qui dérange toujours autant l’Église catholique. Elle est pourtant cruciale. Comment tendre la main aux démunis et taire la violence, l’impunité, la corruption, le népotisme, le racisme dont ils sont les victimes ? Comment dénoncer ces maux sans crier qu’un autre monde est possible ? En février dernier, une centaine d’activistes mexicains, laïcs ou non, a lancé les travaux préparatoires à la rédaction d’une nouvelle constitution. Ils estiment que l’État a failli. L’un des meneurs de la fronde est l’évêque de Saltillo. Il appelle à une prise de pouvoir de la société civile face à une classe dirigeante esclave des intérêts financiers. Dans les années 90, Raul Vera était le bras droit de Don Samuel au Chiapas. Il aurait du lui succéder mais le Vatican s’y était opposé. À la place, on l’envoya calmer ses élans dans cette ville sèche du Nord du pays, battue par les vents des déserts alentour. En vain.

*

N’ont-elles donc ni torts ni reproches ces grenouilles tombées du bénitier ? Au contraire. Même descendues de leur tour d’ivoire pour vivre parmi les hommes, elles n’en portent pas moins les stigmates de leurs croyances. Ces culs-bénis restent résolument non-violents. Ce sont des réformistes acceptant de jouer avec les règles du jeu voire, au mieux, de rebattre les cartes. Le Mexique regorge de forces vives nettement plus radicales. Ce ne sont pas eux qui tiennent les torches lorsque la foule s’approchent des portes du palais présidentiel. Ce ne sont pas eux qui lancent à l’aveugle des autobus en flammes sur les petits soldats. Eux seront toujours postés entre les bataillons et les barricades au nom d’une Paix dont ils savent déjà qu’elle n’est qu’une lente agonie.

Et s’ils font tout ce qu’ils font, n’est-ce pas dans le seul but de dispenser partout leur Bonne Nouvelle ? L’existence de leur Dieu de pacotille qui promet aux lépreux d’ici-bas les clés du Royaume des Cieux ? Dieu, cette figure littéraire à peine concevable dans la toute-puissance de son orgueil, qui divise pour régner et déchaîne des fureurs cosmiques contre quiconque froisse son gros ego de Créateur ? Ce Dieu phallocrate qui porte en lui les vices de la société qu’il suscite, créant la Femme d’un bout de l’Homme comme pour divertir son chef-d’œuvre ? C’est probable. Leur colère n’en est pas moins saine, elle n’en est pas moins juste. Et c’est une gifle que l’on reçoit lorsque l’on ne sait des curés que ces larves libidineuses éternellement prostrées dans le formol de leurs idées. Ici, l’Église sociale est morte, les prêtres ouvriers ne sont plus que d’intrigants objets de sociologie. Le clergé a depuis longtemps retrouvé ses esprits et sa place historique : à l’avant-garde de la réaction. C’est bien. Cela rend les choses plus simples. Le sabre et le goupillon, à nouveau réunis. Mais comme dit le poète, cela laisse à penser que pour eux, l’Évangile c’est de l’hébreu.

 

 

Illustration/ La Guerre Sainte par Elzo Durt

Liens/
Cet article sur l’histoire de la théologie de la libération, son projet et l’opposition du Vatican.
Cet hommage de l’EZLN et du sous-commandant Marcos à Don Samuel Ruiz, décédé en 2011 (traduit en français) : « Ces chrétien-ne-s croient fermement que la justice doit régner aussi dans ce monde […] Salut à elles et eux, car c’est de leurs insomnies aussi que naîtra demain. »
• Sur l’histoire mémorielle de la Commune de Paris et les usages politiques du passé, l’excellent livre d’Eric Fournier paru chez Libertalia (entretien ici)
• Les deux références brassenssiennes convoquées ici sont à (ré)écouter  et .

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